Plaisirs de la maison
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Tout sur la rénovation lourde d’un habitat

La rénovation lourde implique la réalisation de plusieurs types de travaux, dont ceux donnant lieu à un gain d’énergie. Il peut aussi concerner la modification de la structure du bâti, sa restauration complète et sa remise en état. La rénovation lourde peut être préconisée dans le cas où le propriétaire souhaite transformer son logement énergivore en bâtiment bas carbone (BBC), voire en maison passive (BEPOS).

Quand entamer les travaux ?

C’est le plus souvent après achat d’un logement ancien que ces travaux doivent être engagés. Outre les travaux de remise en état et de restauration, éventuellement d’agrandissement ou de transformation, songez aussi aux travaux d’économie d’énergie qui sont fortement encouragés par l’État. Cela en conformément à sa politique de transition énergétique, par le biais de la loi Énergie Climat. Citons, parmi ces travaux de rénovation lourde donnant lieu à des gains d’énergie : l’étanchéité d’immeuble (qui peut être réalisée sur la toiture et sur les façades), l’isolation thermique (des murs, combles, planchers) ainsi que le ravalement de façade.

Les coûts à prévoir

Les coûts sont fixés au mètre carré par les professionnels, et selon la complexité des travaux. Notons qu’il vaut mieux choisir un artisan RGE c’est-à-dire reconnu garant de l’environnement. Les coûts diffèrent selon le type de travaux ; la rénovation lourde nécessite entre 1000 euros à 1500 euros TTC par mètre carré.

Si vous choisissez un professionnel reconnu garant de l’environnement (RGE), vous avez droit à des aides publiques et locales qui vous permettront de réduire considérablement les coûts de vos travaux, plus précisément ceux qui concernent la réduction de votre consommation énergétique.

Les autorisations pour entamer des travaux de rénovation lourde

Vous devez généralement déposer une déclaration préalable auprès de votre mairie. S’il s’agit d’un logement collectif, les procédures et les démarches administratives sont prises en main par le syndic de copropriété. Par ailleurs, n’oubliez pas de souscrire à une assurance dommage-ouvrage.